24 septembre 2013

Les Fairytale Ends, vous connaissez ?



On pourrait traduire ce terme anglo-saxon par "pointes de conte de fées" ou "pointes féériques" ; l'expression, assez poétique, fait directement référence aux fées, elfes et autres princesses des légendes anciennes qui arboraient de longues chevelures se terminant progressivement en petites pointes toutes fines et inégales, sans coupe bien définie.

Ici, on appelle ça des "queues de rat". Moins choupi, non ?

Il faut savoir que les fairytale ends ne sont pas un signe de négligence de la chevelure mais une façon naturelle qu'ont les cheveux de pousser.

Personnellement, je trouve l'effet très joli. C'est plus doux qu'une coupe rectiligne, plus aérien et bien sûr, plus féérique !

 Vous connaissiez l'expression ? 
 Préférez-vous les coupes bien définies ou plus naturelles ? 

15 septembre 2013

Curling Custard de Kinky-Curly et Gelebration Spray de Jessicurl



Aujourd'hui, je vais vous parler de deux produits absolument mi-ra-cu-leux pour les boucles. Associés à une routine spéciale boucles (la curly girl method en anglais), les résultats sont spectaculaires !

Ils sont hydratants, anti-frizz et remodelants... Tout cela sans dessécher la fibre et avec des ingrédients naturels. Bien entendu, ils ne sont pas testés sur les animaux.

Les filles, laissez tomber vos mousses et autres sérums plein d'alcools qui dessèchent vos cheveux fragiles. La nature vous veut du bien !

-----------------------------------------------------------

 1   GELEBRATION SPRAY de Jessicurl
      Lotion hydratante et rebouclante

Il s'agit d'une lotion aux plantes que l'on vaporise sur cheveux trempés juste après le rinçage de l'après-shampoing. Elle permet d'hydrater les cheveux et de définir les boucles tout en prévenant les frisottis. Tout à fait adaptée aux cheveux fins, elle n'alourdit pas la fibre et donne du rebond aux boucles ainsi protégées. On la trouve en plusieurs versions, voyage ou grand format, avec le choix du parfum (neutre, island fantasy et citrus lavender). J'ai choisi le island fantasy et la senteur est agréable, vanillée mais pas du tout entêtante. En fait, on la sent à peine, juste quelques petites effluves de temps en temps.   

-----------------------------------------------------------            

 2  CURLING CUSTARD de Kinky Curly
     Gel modelant pour les boucles

Derrière ce nom à coucher dehors se cache une gelée translucide qui définit et fait briller les boucles tout en ôtant les frisottis (s'il en reste après le passage du Gelebration spray !). On applique une petite quantité sur cheveux mouillés ou essorés, avant de procéder au plopping. Le pot est très gros et doit certainement durer longtemps car il m'a suffi de tremper le bout de mes doigts dedans pour obtenir la bonne quantité. Contrairement à un gel classique, il ne colle quasiment pas et ne cartonne pas les cheveux. Si vous trouvez vos boucles un peu trop figées, il suffit de les scruncher (presser les boucles vers le haut avec la paume de la main) pour retrouver une chevelure toute douce sans pour autant perdre vos boucles. Le résultat est très naturel.      

-----------------------------------------------------------

Avant d'acheter ces produits, j'utilisais la lotion rebouclante d'aubrey organics et le gel d'aloe vera comme agent fixant. Ces deux produits définissent bien les boucles mais n'éliminent pas aussi bien les frisottis ni ne donnent la même brillance que ceux que j'utilise maintenant. De même, mes boucles sont beaucoup plus rebondies aujourd'hui, et les vagues en larges S partent de plus haut sur la tête, au niveau de la couronne. Mes cheveux sont doux, pas secs pour un sou !

Voici les résultats sur ma chevelure après une seule utilisation ! Notez l'absence totale de frisottis...





Alors, êtes-vous convaincues ?
Connaissez-vous d'autres produits naturels miracles pour les boucles ?


11 septembre 2013

La classification des cheveux bouclés

Les coiffeurs américains nous ont pondu une nouvelle classification, cette fois-ci réservée aux cheveux bouclés. Et c'est bien pratique.

Je suis une bouclée à la Botticelli. Sympa, non ? En tout cas, moi je suis contente car même si cela n'a rien à voir avec le schmilblick, j'adore ce peintre et la délicatesse de ses oeuvres. D'ailleurs, si, il y a un lien finalement car celui-ci était très attaché aux coiffures de ses personnages féminins, toutes en boucles et serpentins de tresses.

© mydevacurl.com

C'est quoi, une chevelure de bouclée Botticelli ?

Plusieurs formes et tailles de boucles se mélangent
 Certaines boucles sont en larges S et d'autres très serrées en tire-bouchon (oui, c'est moi, ça !)
 Le cheveu se détend et s'aplatit lorsqu'il devient long
 Une tendance à frisotter de moyenne à élevée
 Une capacité de ressort de 12 à 20 cm (différence entre la boucle normale et la boucle étirée à son maximum)

Pour soigner ces chevelures souvent fragiles et qui ont tendance à frisotter, le principal intervenant est l'hydratation. Il faut aussi veiller à ne pas trop charger le cheveu car il a vite-fait de devenir tout raplapla. 

Si vous voulez connaître votre catégorie de boucles et les soins adaptés, je vous incite à aller visiter le site (marchand) de Lorraine Massey, mydevacurl.com. Votre porte-monnaie ne craint rien car ses produits ne sont pas en vente vers l'Europe (vous serez peut-être frustrées, du coup, remarquez) mais vous y apprendrez plein de bonnes astuces pour vos boucles.

 Et vous, quelle bouclée êtes-vous ? 
 Avez-vous des trucs et astuces pour soigner vos boucles ? 

5 septembre 2013

Journal de pousse : août 2013



Mes cheveux progressent à la vitesse d'un escargot paralytique. Mais ils poussent quand-même.

Malgré tout ce qu'ils ont subi à la mer, je leur trouve un aspect plutôt correct. Ils sont moins brillants que d'habitude mais ont gagné en volume. Ils sont secs comme avant de partir en vacances mais pas plus, c'est déjà ça. J'ai décidé d'arrêter les poudres indiennes car malgré des qualités fortifiantes indéniables, je trouve que ça a tendance à dessécher mes cheveux déjà naturellement déshydratés.

Je me rends compte aujourd'hui que cela faisait plus de 15 ans que je n'avais pas atteint une telle longueur ni que j'avais vu mes cheveux au naturel sans coloration quelconque ou mèches blondes. Et je les reconnais bien là ; même texture et même couleur qu'à l'adolescence ! *larme*

3 septembre 2013

Coiffure ananas : protéger ses boucles pendant la nuit


Celles que le port du bonnet de nuit rebutent (et on les comprend) peuvent adopter la coiffure ananas pour protéger leurs boucles et leurs ondulations des ravages de la nuit. Utilisez de préférence un chouchou molletonné et un foulard en soie ou en satin. Entre nous, j'aime bien le petit look rétro-exotico de cette coiffure, pas vous ? 


9 août 2013

Dossier : L'art de la coiffure à l'époque gallo-romaine

A gauche, outils de coiffure que l'on trouvait dans l'Antiquité ; à droite, la même chose aujourd'hui.

Sous le signe des boucles et du foisonnement

S'il y a bien une chose à retenir, c'est qu'à l'époque des gallo-romains, les boucles, les frisures et autres ondulations étaient reines ! On aimait le faste, l'opulence et la fraîcheur des cheveux bouclés. Ils symbolisaient la jeunesse ! Les cheveux raides ou se faisant rares, étaient symbole de misère et de laideur tandis que la perte des cheveux était vécue comme une abomination !

Les femmes portaient les cheveux longs. Avoir les cheveux courts était un signe distinctif imposé aux esclaves. Il arrivait que les femmes coupent leurs cheveux en signe de deuil ou bien qu'elles les recouvrent de cendre et de poussière. Parfois aussi, elles déposaient quelques mèches en offrande pour une demande particulière aux dieux.

Les femmes romaines, expertes dans l’utilisation des fers à friser (déjà !), des filets, des teintures, des postiches et épingles à cheveux, passaient beaucoup de temps à se parer.




Une beauté au prix de l'esclavage

L’Ornatrix était l’esclave qui coiffait et maquillait sa maîtresse. Elle avait un rôle essentiel auprès des femmes aisées, tant le paraître et la mode étaient importants dans l’antiquité. Elle échafaudait de savantes coiffures.

Ornatrix - Bas-relief - Musée de Carthage (Tunisie), 2001
© Agnès Vinas
Il fallait l’aide de plus ou moins trois esclaves : l’une pour peigner et boucler les cheveux, l’autre pour les parfumer et la troisième pour ajuster la coiffure à la dernière mode.

D’après Ovide, " la toilette demande mille soins, mille esclaves, une épileuse qui fait la guerre aux cheveux blancs, une esclave préposé aux pommades, une autre aux parfums, une autre chargée de réunir les fins sourcils par un trait d’antimoine, une autre qui polit les jambes à la pierre ponce comme un marbre, la vestiplice qui attache les bandelettes, le voile couleur miel et drape la tunique transparente, l’ornatrice qui pose les colliers, les boucles d’oreilles, les chaînes d’or, les agrafes, les bracelets... "

On admirait dans tout l'Empire la blondeur et les reflets roux des germaines à qui l'on coupait les cheveux pour fabriquer des perruques.

Ovide parle " des perruques blondes des esclaves de Germanie ", " Les esclaves de la Germanie t’enverront leurs chevelures, une nation soumise se chargera de ta parure ".

Une impératrice, un style

La coiffure des romaines est connue grâce aux statues et pièces de monnaies qui nous sont parvenues par l’archéologie. Les principales coiffures nous viennent des impératrices. En véritable icône sociale, l’impératrice lançait une mode qui était suivie à Rome d’abord, puis dans le reste de l’Empire Romain. Ainsi, on peut voit la mode évoluer au fil des siècles.


On portait des ornements tels que des rubans, des résilles, des bandeaux, des arceaux métalliques, des diadèmes, certains en or ornés de pierres précieuses ou de camées, des couronnes de lierre, de fruits, de fleurs, des épingles fantaisies, des peignes de toutes matières en ivoire, en buis, etc...

Sous le Deuxième Empire, les coiffures nécessitaient pour tenir d’avoir des épingles conçues dans tous types de matériaux, de toutes tailles et de toutes formes, certaines atteignant 13 centimètres de longueur.

Les femmes utilisaient aussi un bandeau de tissu enroulé autour de la tête appelé le cécryphale, ou une sorte de bonnet fermé ou résille, le sakkos.

Cheveux ornés du cécryphale

Coiffure avec résille.
Portrait dit " de Sappho " - Pompéi - I siècle ap. J.-C.

Toutes les femmes ne suivaient pas la même mode : les matrones préféraient le plus souvent les coiffures compliquées, voire extravagantes tandis que certaines femmes, en Gaule romaine, préféraient la simplicité d’une coiffure plus pratique qu’esthétique.

Lors de fêtes et réceptions, les femmes pouvaient couvrir leur chevelure de poudre d’or afin de l'illuminer.

Pour les femmes du peuple, la coiffure de tous les jours était simple, très naturelle. Les cheveux coiffés en arrière, légèrement bouffants, étaient séparés en deux masses par une raie médiane et réunis dans le cou en un chignon ou en tresses descendant le long de la nuque.

Romaine vers 180 © Alain Ducher

Les accessoires de coiffure

 Les épingles 

Les épingles, comme les aiguilles, ont une origine très ancienne. Leur nom vient du latin spinula, petite épine. Des épingles à cheveux en métal, ivoire, bronze et bois sculpté ont été utilisées dans l'ancienne Assyrie et l'Égypte pour le maintien des coiffures.

Epingle romaine à tête d'éphèbe - Bronze

Les épingles en pincettes, dites épingles à cheveux, existaient déjà en Gaule, à l'époque Mérovingienne. Il se fit de très longues épingles pour les coiffures des femmes, surtout sous Louis XVI où elles devinrent des monuments.

Les épingles à cheveux simples, ondulées, dont la tige recourbée finit en deux branches ouvertes, sont aussi appelées épingles neige.

Épingles à cheveux en os et en ivoire retrouvées dans les maisons de l’agglomération antique de Diodurum (Jouars-Pontchartrain, Yvelines). © L. Petit et O.Blin, Inrap

 L'élastique 

Il fut breveté le 17 mars 1845 par l'inventeur anglais Stephen Perry. L'élastique est fabriqué à partir de latex. Auparavant, les deux sexes se servaient de cordons, de lacets, de fils et de rubans.

Réaliser une simple queue de cheval était déjà tout un art. Eh oui ! sans pinces et sans élastiques, il fallait utiliser un lacet, du ruban ou coudre les cheveux entre eux pour les maintenir en place.


© Janet Stephens - youtube

 Le peigne 

Les peignes ont souvent une double denture, l’une pour épouiller, l’autre pour démêler.
C'est un objet rempli d'histoire et de symboles qui a traversé les époques et les continents.

Peigne gallo-romain découvert à Troyes © S. Thomas, Inrap

Les hommes préhistoriques fabriquaient déjà des peignes à partir d'os d'animaux. Ils s’en servaient avant tout pour racler les peaux de bêtes, puis décidèrent de les utiliser pour leur barbe, puis leurs cheveux.

Très attachés à leur apparence, les romains vouaient un véritable culte à ce simple accessoire. En corne ou en bois pour les plus pauvres, les riches familles avaient une préférence pour les peignes en buis, en argent, en or ou en ivoire.

 Brosses à cheveux 

Bien que n'ayant pas une origine clairement établie, la brosse à cheveux apparaît au XV siècle et restera d'un usage limité tant que la mode des perruques poudrées règnera sur l'Europe, soit jusqu'au XVIII siècle.

Localisée pour l'essentiel dans l'Oise, la production de brosserie fine doit son implantation à la présence de la tabletterie - qui fabriquait un nombre infini de petits objets, tels que dés, dominos, boutons, manches et brosses à dents et à ongles …demandant une main d'œuvre habile et experte et utilisant des matières premières comme la nacre, l'ivoire ou l'écaille toutes importées.

© NC

Le courant " hygiéniste " du XIX siècle va également entraîner le développement de la brosserie.

Toutes les brosses contribuant au respect de l'hygiène vont dès lors s'imposer, de la brosserie de toilette à la brosserie à peindre avec la disparition des murs entretenus à la chaux dorénavant remplacée par la peinture.

De ce fait, qu'il s'agisse des brosses à cheveux qui éliminent les particules retenues par les cheveux ; ou de la brosse à dents qui devient d'un usage courant, les brosses n'apparaissent plus comme un objet de luxe mais comme un accessoire indispensable à la vie quotidienne.


Sources : coiffure-ducher.fr ; inrap.fr ; un-certain-regard.eklablog.com ; Janet Stephens sur Youtube ; Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes par le Marquis de Jouffroy (1852) ; livecoiffure.com

30 juillet 2013

Journal de pousse : juillet 2013

Hey, hey, hey, revoilà l'heure du bilan mensuel.

Quoi de neuf ? à part le désespoir, rien. J'exagère mais je trouve que mes cheveux ont perdu en masse, surtout vers les pointes, qui sont comme effilées au rasoir, sèchent et cassantes.

Cheveux lissés

Lors de mon bilan de décembre, j'avais pu noter que mes cheveux étaient encore bien beaux malgré 6 mois sans coupe alors qu'aujourd'hui, il semblerait que 2 mois aient suffi à les rendre complètement faiblards. Déjà en juin, je me plaignais de ces problèmes. Je peux même dire que ça a commencé fin avril / début mai. Soit 4 mois de dégringolade capillaire !

Je perds aussi beaucoup de cheveux à chaque lavage mais je vois une amélioration depuis que j'utilise mon shampooing maison aux huiles essentielles et que je recommence à faire des hennés. Je mets 1/3 de henné naturel pour 2/3 de henné neutre, afin de moduler la couleur. Le gainage qu'offre cette plante est incroyable. 

Pour finir sur une note positive quand-même, il ne me reste plus que 5 cm avant le stade du mi-dos. Peut-être pour fin septembre ? 

Soins du mois :

Shampoing
• Divers et variés (oeufs, no poo, recette maison...)
Après-shampoing
• Desert Essence à la noix de coco
Autres soins
• Henné neutre + naturel (x2)
• Spray hydratant maison sur les longueurs
Coupe
• Plusieurs cm

Vous noterez qu'il n'y a pas de soins avant-shampoing ; j'ai fait si peu de bains d'huiles que ce n'est même pas la peine d'en parler. Je n'ai pas non plus appliqué quotidiennement de beurre de karité sur les pointes comme à mon habitude.

Je vais reprendre une routine adaptée et riche ; j'ai été distraite et mes cheveux me le font bien sentir. Surtout que je pars bientôt en vacances et que je ne veux pas que mes cheveux soient tout pourris en septembre. Je suis bien décidée à garder mes longueurs sur la tête. Non mais !

24 juillet 2013

Fabriquer son shampooing soi-même


Faire son propre shampooing comporte de multiples avantages. Outre le fait de bénéficier d'un produit sur-mesure, parfaitement adapté à nos besoins, cela permet de connaître exactement sa composition, de s'intéresser de plus près aux ingrédients et bien sûr, il est très gratifiant de réaliser des choses avec ses mimines.

Certaines recettes sont plus compliquées que d'autres, mais si vous n'êtes pas chimiste de formation, sachez qu'on peut avoir un très bon shampooing avec un minimum d'ingrédients et de savoir-faire.

 La règle est toujours la même quand on tambouille ; il faut désinfecter tous les ustensiles, les flacons et les plans de travail à l'alcool et se laver les mains avant de commencer.

✿ Quelque soit la quantité finale, on procédera toujours de la même façon avec cette base :

- 2/3 de base lavante neutre bio
- 1/3 d'hydrolat 
- 15% d'huile végétale 
- 1% d'huiles essentielles

 Pas besoin de conservateur car la base lavante en contient déjà.

Vérifiez le PH de votre préparation avant de l'utiliser. Pour les shampoings, le PH doit se situer entre 4,5 et 7, c'est-à-dire plutôt acide.

Il existe des centaines d'autres recettes, mais je trouve que celle-ci est simple et efficace. Libre à vous d'ajouter d'autres actifs selon leur dosage recommandé et bien sûr, de choisir vos ingrédients en fonction de vos besoins.

Quelques idées de recettes faciles :

 Shampooing lumière pour cheveux clairs 
100 ml
- base lavante neutre…60ml
- hydrolat de camomille allemande…30 ml
- huile d'olive…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de camomille allemande…15 gouttes
- huile essentielle de citron…5 gouttes

 Shampooing anti-chute 
100 ml
- base lavante neutre…60 ml
- hydrolat de romarin…30 ml
- huile de ricin…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de sauge sclarée…7 gouttes
- huile essentielle de cèdre de l'atlas…7 gouttes
- huile essentielle de bay st thomas…5 gouttes

 Shampooing spécial cheveux secs / fourchus 
100 ml
- base lavante neutre…60 ml
- hydrolat d'ylang-ylang…30 ml
- huile d'argan…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de géranium…7 gouttes
- huile essentielle de bois de rose…7 gouttes
- huile essentielle d'ylang-ylang…7 gouttes
- phytokératine…1/2 cuillère à café

18 juillet 2013

C'était mieux avant : Nicole Kidman

WTF ???
Nicole Kidman est une actrice que j'admire beaucoup. Comme beaucoup de monde, j'imagine. Ce n'est pas une star pour rien ; elle brille ! Son physique racé, ses rôles choisis avec soin et parfaitement interprétés, son truc du regard mi-sympa mi-flippant... Malheureusement, le rouleau-compresseur hollywoodien est passé sur elle aussi et a eu raison - entre autre - de ses wonderful cheveux.

Feue sa crinière des jeunes années
Mais que s'est-il passé, Nicole ?

Voilà à quoi mène la standardisation ; on dirait que toutes les actrices américaines sont prêtes à ruiner leurs cheveux magnifiquement différents pour coller au diktat du moment, en l'occurrence le blond et le lisse. Est-ce qu'on leur impose ça pour avoir de meilleurs rôles, est-ce un effet de mode général ou une façon de se distinguer du public en devenant une créature sophistiquée ? Probablement les trois à la fois.

Peut-être qu'elle n'aurait pas eu la même carrière si elle avait gardé sa crinière sauvage. Qui a vu Julia Roberts dans un film datant d'après 1990, seule période cinématographique où le moute-moute était à la mode (avec les années 80) ?

Elle a quand-même dû se rendre compte du truc à un moment parce qu'elle avait récemment tenté un petit retour aux sources en revenant au blond vénitien, tentative vite recouverte... de blond.

Retour au blond vénitien

11 juillet 2013

Easy hair care