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Compte-rendu d'utilisation du shampoing "Terre & Nature"



Souvenez-vous, je vous avais mis ici une recette de shampoing au shikakaï et romarin pouvant se garder en bouteille quelques semaines. Après plusieurs utilisations, l'heure du compte-rendu a sonné !

Autant briser le suspense tout de suite et vous confier que je suis satisfaite de cette formule.

La texture de départ n'a pas bougé, une sorte de boue ni trop liquide ni trop compacte donc parfaite à la fois pour être versée hors du flacon et appliquer sur le cuir chevelu.

Le lavage se fait en douceur, sans dessécher les longueurs. A ma grande surprise il mousse très légèrement ! Par contre il ne lave pas bien les bains d'huile. Si vous en aviez un peu sur les pointes, ça ira mais beaucoup sur toute la tête, il risque d'y avoir un effet poisseux au séchage. Ce shampoing purifie bien le cuir chevelu et permet de gagner un ou deux jours sur le prochain lavage.

Bon, l'odeur, comment dire, est ce qu'elle est. Si vous aimez par-dessus tout les senteurs délicates de fleurs du printemps, passez votre chemin. Là, on est plutôt dans le terreux, le forestier, le champignon, vous voyez... Honnêtement, je trouve que son odeur n'est pas désagréable, on s'y fait quoi ! (en même temps, c'est une adepte de l'HV de brocoli qui vous parle, hum).

Faut-il utiliser un AS ensuite ? Je dirais : pas nécessairement. J'ai essayé sans et comme pour le shikakaï employé seul, ce shampoing se suffit à lui-même pour le démêlage et la douceur. Cependant, étant une flipée du cheveu rêche, je préfère maintenir mon application d'AS habituelle.

Pour conclure, c'est un shampoing que je referai - sa formule en bouteille m'a permis de me laver les cheveux au shikakaï à la piscine, ce qui est plutôt sympa - mais pas tout le temps non plus car il demande beaucoup d'hydrolat de romarin pour sa confection, ce qui peut vite devenir coûteux.

Dossier : Les femmes et leurs cheveux au Moyen-Âge



I/ La coiffure


Le Haut Moyen-Âge (Ve au XIIe siècle)

La noblesse porte les cheveux longs à proportion de son rang et de sa naissance. Ainsi, les Rois et les Reines mérovingiens (481-751) portent les cheveux longs libres, signe germanique de la royauté.

Les cheveux sont divisés en deux tresses cordées avec des rubans qui tombent de chaque coté du visage atteignant parfois les genoux tellement ils sont longs.


Les jeunes filles vont tête nue alors que les femmes mariées portent un voile couvrant le cou, les oreilles et une partie de la chevelure, en accord avec les usages francs et ceux de l'Église (« Toute femme qui prie sans avoir la tête voilée déshonore sa tête » Saint Paul, Première Épître aux Corinthiens, XI, 5).

Jeunes nobles
La chevelure féminine est considérée trop érotique pour être exhibée au public. La chevelure de la femme mariée est considérée légalement comme propriété de l'époux. Vers la fin de l’ère médiévale, l'Église Catholique exercera son influence pour que le voile soit utilisé par toutes les femmes.

Coiffure de la période romane

Le Bas Moyen-Âge (XIIe au XVe siècle)

Au XIIIe siècle apparaissent de nombreuses coiffures : voile, guimpe, gorget, crépine (résille), barbette, coiffe, couvre-chef (à ne pas confondre avec le terme générique), touret, bourrelet… 


Le touret et la barbette :

Il s'agit d'une coiffure emblématique de la noblesse. La barbette est une bande de tissu qui passe sous le menton.


La crépine serre principalement à retenir les cheveux.

Tresses maintenues dans une résille appelée "crépine"

Le bourrelet est fait d’un rouleau rembourré, en brocart ou en velours, posé sur la résille maintenant les cheveux enroulés au-dessus de chaque oreille. 


A partir du XIVe siècle, la chevelure se dégage pour n'être plus couverte que par un voile léger en mollequin, maintenu par un lien ou un cercle (en orfèvrerie, galon, …) appelé Tressoir ou Circlet. 


La Guimpe est une pièce de toile qui encadre le cou, portée à l'origine par toutes les Dames sans distinction, puis uniquement par les veuves ou les religieuses. Le gorget se porte sous la robe tandis que la guimpe se porte par-dessus la robe.


 

Au XVe siècle, les coiffures deviennent extravagantes. Les cheveux peuvent être crêpés, tressés, renforcés de fausses mèches, ornés de fils d'or ou de perles, coiffés de voiles et de couvre-chefs en forme de cônes immenses ou de cornes appelés hennins, escoffions ou truffeaux.

Escoffions et truffeaux :

Truffeau en forme de coeur

Voile de lingerie empesée posé sur une coiffure dite "à cornes"


Hennin :

La longueur du voile indique le rang social de sa propriétaire. S'il atteint la ceinture, il est porté par une bourgeoise. S'il atteint les talons, il est porté par l'épouse d'un chevalier. Et enfin, s'il traine au sol, il est soit porté par la reine, soit par une princesse.

La chevelure est complètement cachée sous cette coiffe, et l'on n'hésite pas à épiler toutes les mèches qui dépassent.

Le hennin ne tarde pas à atteindre des proportions tellement extravagantes qu'il devient l'objet d'ordonnances restrictives spéciales de la part de l'Église.

Hennin dit "papillon"

Hennin tronqué

Hennin conique qui pouvait atteindre 80cm de hauteur !


Bien évidemment, de telles coiffures ne peuvent être réalisées seules et les dames de la cour disposent de servantes spécialement dévouées à la tache. On les appelle des chambrières. Elles sont en grand nombre et ce sont vraisemblablement les ancêtres des coiffeuses; elles habillent les femmes et les coiffent de voiles, hennins et autres atours pour les grandes occasions.

Coiffes paysannes :

Les femmes de pauvre condition, qui travaillent souvent en extérieur dans les champs ou sur les marchés, utilisent la coiffure comme un moyen pratique de se protéger du soleil, du vent ou de la pluie. Elles utilisent la plupart du temps un tissu blanc, aussi appelé "touaille", qu'elles disposent de différentes façons afin de ne pas être gênées par leurs longs cheveux pendant l'exécution de leurs taches quotidiennes.



La coiffe légère en lin :


La coiffe simple de servante :


Le chaperon :

Il est consitué d'une capuche, d'un camail et d'une cornette. Il fait son apparition au XIIe siècle pour devenir un véritable accessoire de mode aux XIVe et XVe siècles. Accessoire aussi bien porté par les hommes que par les femmes, il est utilisé pour la vie en plein air et les voyages.


II/ Soins et beauté des cheveux



Les cosmétiques n'existent pas en tant que tels mais la question des soins du corps et de la beauté est tout de même soulevée dans la littérature médicale à la fin du Moyen-Âge. Bien que les soins de beauté soient réprouvés par la chrétienté qui considère que toute volonté d'embellissement n'est que vanité par rapport à l'oeuvre du créateur, les médecins ou "Chirurgiens" distillent leurs recettes d'onguents et de teintures capillaires à travers des ouvrages destinés principalement aux personnes de haut rang.

Les élégantes peuvent passer des heures à leur toilette. Et si l'on se penche sur les grands traités médicaux des XIIIe et XIVe siècles, on s'aperçoit vite que leurs soucis ne sont pas bien éloignés des nôtres : épilation, teinture et décoloration, épaississement ou encore pousse des cheveux et prévention de leur chute...

Enfin, l'hygiène de la chevelure est importante, qu’il s’agisse de la débarrasser de ses parasites ou de la parfumer, dans une optique à la fois de bien-être et de séduction.

Outre la blancheur de son teint et sa jeunesse, la beauté médiévale doit avoir une longue chevelure, de préférence blonde, ondulée ou bouclée.

Beauté typique du Moyen-Âge


Pour obtenir ce blond roux qui incarne la beauté féminine, les femmes n'hésitent pas à teindre leurs cheveux avec des mixtures de toutes sortes souvent à base de safran, d'alun, de racines de rhubarbe...

Lucas Cranach, Princesse Sibylle, 1526
Les Vénitiennes maîtrisent parfaitement "l'Arte biondeggiante", l'art de blondir leurs cheveux. Protégées par un peignoir pour éviter de brunir leur peau diaphane, elles enduisent leurs cheveux d'une mixture, la "bionda", avant de les laisser sécher au soleil plusieurs heures durant à l'aide d'un chapeau sans calotte à très larges bords par le dessus duquel sortent les cheveux. C'est ainsi qu'elles obtiennent le blond roux prisé de l'époque, le fameux "blond vénitien".


Le front est un élément important. Il se doit d'être haut et dégagé, épilé très haut pour faire ressortir son bombé. Les belles de l'époque procèdent donc à son épilation par l'application d'un mélange d'orpiment (sulfure naturel d'arsenic) et de chaux vive. Pour empêcher la repousse du poil, elles enduisent ensuite le front dénudé de produits aussi farfelus qu'inutiles comme du sang de chauve-souris, de l'urine d'âne, de la fiente de chat séchée, ou carrément toxiques comme le suc de ciguë, la céruse, le mercure, le plomb...

Alesso Baldovinetti, Portrait d'une jeune femme en jaune, 1465
RECETTES RECOMMANDÉES DANS "DE ORNATO MULIERUM" (L'ORNEMENT DES DAMES) POUR LE SOIN DU CHEVEU :

POUR TEINDRE LE CHEVEU EN BLOND :
1) Prendre la coque d'une noix et l'écorce du noyer et les faire bouillir dans de l’eau. Avec cette eau mélanger de l’alun et des pommes de chêne (ex-croissance de couleur noire qui se produit sur l'arbre par des piqûres d'insectes), et avec ce mélange enduire le cheveu (l'ayant lavé au préalable), en mettant sur celui-ci les feuilles et en les fixant avec un bandage, pour 2 jours. Tout de suite bien le peigner, de façon à ce que n'importe quel excès soit enlevé. Ensuite mettre un colorant fait de : safran, sang-dragon et henné. Permettre à la femme de se reposer 3 jours et le 4e jour, laver le cheveu avec de l’eau chaude. Et la couleur ne disparaîtra pas facilement. 

2) Pulvériser des feuilles et des racines de chou et les mélanger avec des râpures d'ivoire, et cela donnera un jaune pur. Avec la poussière obtenue se laver le cheveu qui restera doré.

POUR ECLAIRCIR LA COULEUR DE LA CHEVELURE :

Après être sorti du bain, et après s'être lavé les cheveux avec un liquide préparé avec les ingrédients suivants : de la cendre de feuilles de treille, de la paille d'orge, du réglisse, et un pain de pourceau (cyclamen à feuilles roses). Faire bouillir la paille d'orge et le cyclamen dans de l’eau. Dans un pot percé de deux ou trois petits trous à sa base, mettre l'orge, les cendres et le cyclamen. Verser dessus l'eau dans laquelle l'orge et le cyclamen ont bouilli, qui drainera par les trous de la base. Avec le produit obtenu, se laver la tête, et la laisser sécher seule. Le cheveu restera doré et brillant.

POUR TEINDRE LA CHEVELURE EN NOIR  :

D'abord, appliquer un onguent fait avec un petit lézard vert sans la tête et la queue revenu dans l’huile. Tout de suite, prendre des pommes de chêne, les chauffer dans l’huile, les pulvériser, et mélanger avec du vinaigre et un ingrédient noircissant provenant de la Gaule.

POUR FAVORISER LA CROISSANCE CAPILLAIRE :

Chauffer du pain d'orge, du sel, et de la graisse d'ours. Le cheveu deviendra plus gros et prendra une texture consistante en l'enduisant d'un mélange d'écorce d'orme, d'aigremoine, de racines de saule, d’huile de graines de lin, et une racine de tige végétale. Faites cuire toutes ces choses avec le lait de chèvre ou l'eau et lavez le secteur (l'ayant d'abord rasé).


sources : wikipédia, "Une histoire de la beauté" de Dominique Paquet, The history of hairs, "Esthétique et soins du corps dans les traités médicaux latins à la fin du moyen-âge" de L. Moulinier-Brogi

Coup d'éclat pour le printemps


Le henné blond AZ est un mélange de camomille matricaire, de romarin, de cassia obovata (henné neutre) et de rhapontic, un dérivé de la rhubarbe. Je précise qu'il ne contient pas de lawsonia inermis (henné naturel) qui donne du cuivré. Il peut y en avoir dans certains hennés blonds. Ça dépend de la marque. Le henné neutre du mélange est différent du Shiraz que j'utilise d'habitude qui lui est à base de ziziphus spina cristi.

Préparation :
125 g de henné blond AZ
3 cuil. à soupe d'huile d'olive
1 cuil. à soupe de glycérine végétale
1 cuil. à soupe de jus de citron
300 ml d'eau chaude

Dans un saladier en verre (le henné ne doit pas être en contact avec du métal), j'ai mélangé la poudre avec le reste des ingrédients puis versé l'eau chaude petit à petit jusqu'à obtenir une pâte lisse et suffisamment consistante pour qu'elle reste sur ma tête sans dégouliner partout.
La pâte ne fait aucun grumeaux et l'application en est facilité. Je trouve ce henné plus fin que le Shiraz.

J'ai laissé reposer la pâte 1h à température ambiante (d'après AZ, 30min suffisent), protégée par du film étirable, puis 1h20 sur ma tête enrubannée de cellophane.

N'oubliez pas les gants pour protéger vos mains de la coloration lors de l'application. De plus, je mets une crème grasse sur le pourtour du visage et dans le cou ainsi que des vêtements réservés à cet usage en cas de giclures et dégoulinures du henné, inévitables.

Verdict : 
  • Les cheveux encore humides, je vois déjà la différence. Ils sont ultra brillants alors que je n'ai pas fait de rinçage au vinaigre de cidre.
  • C'est l'odeur de camomille présente dans le mélange de poudres qui ressort et c'est agréable ! Mes cheveux sentent bon l'infusion !
  • Ils ne sont pas du tout déshydratés. A mon avis, les trois cuillères d'huile d'olive n'y sont pas pour rien. Je n'y suis pas allée de main-morte avec la glycérine non plus ! En tout cas, je les sens gainés et adoucis.
  • Enfin, la couleur. Je n'étais pas sûre que cela se voit mais en fait c'est exactement comme je voulais, à savoir une couleur plus vibrante mais naturelle. Tout se passe dans les reflets blond vénitien. Les pointes anciennement décolorées sont passées d'un blond très clair à un beau blond miellé. J'adore ! Mes cheveux ont la même couleur que lorsque je reviens de vacances ensoleillées en bord de mer.



Ils brillent !!! :-)

Alors, qu'en pensez-vous ? Ont-ils l'air en bonne santé ? Ce qui est chouette avec le henné, c'est qu'il agit en cercle vertueux : plus on l'utilise, plus nos cheveux embellissent et on peut continuer comme ça en toute bonne conscience car c'est un soin naturel !

J'ai hâte de procéder à la prochaine application pour voir la progression...

Et les cheveux bouclés dans tout ça ?


Suite aux questions d'une lectrice, je me suis dis en tapant ma réponse qu'il y avait tellement à dire sur le sujet que les cheveux bouclés méritaient bien un billet à eux tout seuls. D'autant plus que je suis issue d'une famille de bouclés / crépus par ma mère qui a des origines antillaises (oui, je suis un ovni parmi eux - mes soeurs et nièces ont des touffes sur la tête mais moi j'ai hérité du package "father's gene"). Bref, revenons à nos moutons frisés...

Les cheveux bouclés sont plus fragiles et secs que les autres par nature. Souvent rebelles aussi, parce qu'ils sont incompris ! Les mots-clés pour leur entretien sont : nutrition, hydratation et délicatesse.

Tout d'abord, aimez vos boucles ! Je sais que la mode véhicule une image de la beauté axée sur le modèle quasiment unique d'une chevelure lisse et brushée mais avoir une crinière de lionne est un atout dont il faut être fière. Je dis cela pour vous amener à la question des appareils chauffants. Il vaut mieux éviter les brushings quotidiens et les fers en tout genre. Ils grillent littéralement la fibre qui deviendra poreuse et difficile à réparer.

Lavage

Pour le lavage, privilégiez les shampoings doux, sans silicones, à base de germe de blé, huile d'olive, karité ou encore avocat et contenant des agents démêlants. Il y a aussi la technique dite du "no-poo" qui consiste à ne se laver les cheveux qu'avec de l'après-shampoing (qui contient aussi des agents lavants dans sa formule). Cette dernière lave très bien les cheveux mais peut laisser une sensation d'inconfort sur le cuir chevelu due au sevrage du shampoing qu'il faudra réguler en faisant un gommage du cuir chevelu 1 fois / semaine avec un mélange d'1 cuillère à soupe de sucre de canne pour 3 d'après-shampoing afin d'enlever les cellules mortes et les résidus (technique de Lorraine Massey issue de son livre Curly Girl).

Séchage

Pour se sécher les cheveux sans casser les boucles, il faut d'abord les démêler délicatement aux doigts lorsqu'ils sont humides puis les sécher tête en bas à l'aide d'un diffuseur en réglant la température au plus bas. Il ne faut pas non plus les frictionner avec la serviette mais prendre les boucles à pleine main et serrer (comme si on serrait une balle en mousse). Vous verrez qu'en procédant de cette manière, vos boucles seront définies naturellement et adieu fer à friser ! Vous pouvez aussi vous servir de la bonne vieille technique du gros bigoudi en mousse. Efficace, pas cher et sans danger pour vos cheveux.
Pour encore plus de maintient, vous pouvez enduire les longueurs encore humides de sérum à base de 50% de gel d'aloé véra et 50% de glycérine végétale + un soupçon d'une HV de votre choix. Ça colle un peu à l'application mais l'effet disparaît par la suite.

Entretien

Pour le coiffage et l'entretien, il existe des produits naturels qui protègent, réparent et définissent les boucles. Les cheveux bouclés sont secs et fragiles, il ne faut donc pas hésiter à leur faire des soins très nourrissants. Il y a les actifs tels que les céramides végétales, le silicone végétal ou la squalane, à ajouter dans des produits tout prêts ou faits maison, il y a tout ce qui est à base de beurre végétal (karité, mangue, sal, kokum, murumuru...) et toutes les huiles végétales riches (coco, sapote, yangu, kukui, oléine de karité) à appliquer en masque avant-shampoing toute une nuit. 


Pour les pointes abîmées, vous pouvez utiliser l'huile essentielle de Bois de rose à ajouter avec parcimonie dans votre dose de shampoing ou de sérum (2 à 3 gouttes, pas plus). Mais malheureusement, c'est mon cas aussi, il n'y a pas de miracle. Continuer de couper est le seul moyen d'éradiquer les pointes trop abîmées. En revanche, on peut limiter leur apparition en relevant ses cheveux en queue de cheval ou en chignon quotidiennement et en évitant les appareils chauffants (j'insiste sur ce point)...

Pour tonifier et parfumer vos boucles, vous pouvez aussi vaporiser quotidiennement cette lotion sur vos cheveux secs :
Pour 30 ml dans un flacon spray
  • 25 ml d'hydrolat au choix
  • 32 gouttes d'extrait aromatique au choix
  • 20 gouttes de céramides végétales
  • 1 noisette de silicone végétal
  • 10 gouttes de conservateur cosgard

Coiffure

Au niveau des coiffures, il faut évider tout ce qui est trop serré. L'idée est de jouer avec les accessoires tout en laissant les boucles vivre ! Pourquoi ne pas jouer avec le style romantique ou bohême ? Pensez au chignon fouilli, au bandeau, au serre-tête... Faites une petite natte de chaque côté de la tête et réunissez-les derrière en les sécurisant avec une jolie barrette.

Chignon fouilli
Jeu de lacets
Serre-tête
Chignon cascade
Pin-up mutine
Demi-queue romantique

Shampoing "Terre & Nature" au shikakaï et romarin


J'ai réalisé une recette de shampoing aujourd'hui à base de shikakaï qui théoriquement devrait se garder en bouteille au moins un mois. Je me suis basée sur la formule d'AZ en l'adaptant par rapport à ce qu'il me restait sous la main. Je ne l'ai pas encore essayée mais j'ai hâte de vous rendre compte de ses effets, que j'espère positifs ! Au vu de ses ingrédients, je pense que ça va être pas mal du tout...
Pour 200 ml
60 g de shikakaï
150 ml d'hydrolat de romarin à verbénone
25 g de base lavante neutre bio
1 cuil. à café d'inuline
5 ml d'HV de brocoli
3 ml d'HV de jojoba
4 ml de protéines de soie liquides
20 gouttes d'HE de pamplemousse
33 gouttes d'EPP

Mes produits préférés

Depuis que j'ai commencé les soins naturels, certains d'entre eux sont devenus mais essentiels. Il s'agit d'ingrédients, d'accessoires ou de produits bio finis. Cette liste vous aidera peut-être dans vos choix.

Ma brosse en poils de sanglier
Elle me démêle les cheveux en douceur et leur donne un aspect soyeux avec du gonflant. Je l'adore et je ne peux plus m'en passer, à tel point que j'ai la version miniature avec sa housse de protection que je garde toujours dans mon sac à main.


Mon trio d'huiles végétales : coco, oléine de karité et brocoli
Je trouve que ce sont les plus efficaces sur mes cheveux. Elles nourrissent intensément et lissent la fibre capillaire, la gainent et la protègent. Ce sont ces huiles qui ont le mieux réparé mes cheveux abîmés par les balayages. Lorsque je fais des soins ou des shampoings avec ces huiles, les effets nutritif et hydratant se manifestent par de jolies petites boucles voire carrément des anglaises sur les pointes de mes cheveux.

Le shikakaï
C'est simple, ce fut une révélation. Il s'agit d'un ingrédient simplissime, une plante en poudre, qui lave, embellit et favorise la pousse des cheveux. On peut y ajouter des actifs, de l'hydrolat, de l'huile essentielle pour personnaliser son shampoing. Son seul défaut est de ne pas se conserver en bouteille une fois sous forme de pâte et donc, je ne peux pas m'en servir quand je voyage ou quand je vais à mes séances piscine.


La provitamine B5 et les protéines de soie liquides
Il s'agit des deux actifs que j'ajoute systématiquement dans mes recettes et dont je ne pourrais pas me passer. La provitamine B5 fortifie et répare les cheveux et apaise les cuirs chevelus sensibles ou irrités tandis que les protéines de soie rendent les cheveux soyeux et souples. On les rencontre d'ailleurs souvent parmi les ingrédients de produits bio finis. Leur efficacité n'est plus à prouver !


Le shampoing Lavera au lait d'amande
Quand vous avez la flemme de tambouiller ou si vous préférez acheter un produit tout fait, si vous avez des cheveux secs et abîmés avec un cuir chevelu sensible sujet aux démangeaisons, je vous recommande ce shampoing. De tous ceux que j'ai pu tester, les Lavera sont sans conteste les plus efficaces. Malheureusement ils sont difficiles à trouver en boutique mais s'achètent en ligne. J'aime également beaucoup leur après-shampoing au lait de rose.


Mon shampoing maison "Secret de sirène"
Il est aux extraits marins qui lissent, gainent et réparent les cheveux en profondeur. Je l'ai utilisé pendant deux mois d'affilé et mes cheveux avaient vraiment gagné en soyeux (cf bilan de novembre et décembre). Il faudra d'ailleurs que je rachète les ingrédients pour en refaire car vraiment, je l'adore !

Mon AS maison
Il s'agit d'une crème fortifiante et démêlante à base de phytokératine. Parfaite si vous cherchez une recette facile pour vous lancer et qui vous donnera des résultats satisfaisants immédiats. De plus, son odeur est à tomber !


Les accessoires cheveux
Rendons-nous à l'évidence, je suis une obsédée de la fleur romantique et du noeud girly. Car il faut savoir que j'en ai d'autres dans mes tiroirs ! Je suis comme ça, il me faut du champêtre, du féérique, du romantique sur la tête et dedans aussi...

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