5 septembre 2013

Journal de pousse : août 2013



Mes cheveux progressent à la vitesse d'un escargot paralytique. Mais ils poussent quand-même.

Malgré tout ce qu'ils ont subi à la mer, je leur trouve un aspect plutôt correct. Ils sont moins brillants que d'habitude mais ont gagné en volume. Ils sont secs comme avant de partir en vacances mais pas plus, c'est déjà ça. J'ai décidé d'arrêter les poudres indiennes car malgré des qualités fortifiantes indéniables, je trouve que ça a tendance à dessécher mes cheveux déjà naturellement déshydratés.

Je me rends compte aujourd'hui que cela faisait plus de 15 ans que je n'avais pas atteint une telle longueur ni que j'avais vu mes cheveux au naturel sans coloration quelconque ou mèches blondes. Et je les reconnais bien là ; même texture et même couleur qu'à l'adolescence ! *larme*

3 septembre 2013

Coiffure ananas : protéger ses boucles pendant la nuit


Celles que le port du bonnet de nuit rebutent (et on les comprend) peuvent adopter la coiffure ananas pour protéger leurs boucles et leurs ondulations des ravages de la nuit. Utilisez de préférence un chouchou molletonné et un foulard en soie ou en satin. Entre nous, j'aime bien le petit look rétro-exotico de cette coiffure, pas vous ? 


9 août 2013

Dossier : L'art de la coiffure à l'époque gallo-romaine

A gauche, outils de coiffure que l'on trouvait dans l'Antiquité ; à droite, la même chose aujourd'hui.

Sous le signe des boucles et du foisonnement

S'il y a bien une chose à retenir, c'est qu'à l'époque des gallo-romains, les boucles, les frisures et autres ondulations étaient reines ! On aimait le faste, l'opulence et la fraîcheur des cheveux bouclés. Ils symbolisaient la jeunesse ! Les cheveux raides ou se faisant rares, étaient symbole de misère et de laideur tandis que la perte des cheveux était vécue comme une abomination !

Les femmes portaient les cheveux longs. Avoir les cheveux courts était un signe distinctif imposé aux esclaves. Il arrivait que les femmes coupent leurs cheveux en signe de deuil ou bien qu'elles les recouvrent de cendre et de poussière. Parfois aussi, elles déposaient quelques mèches en offrande pour une demande particulière aux dieux.

Les femmes romaines, expertes dans l’utilisation des fers à friser (déjà !), des filets, des teintures, des postiches et épingles à cheveux, passaient beaucoup de temps à se parer.




Une beauté au prix de l'esclavage

L’Ornatrix était l’esclave qui coiffait et maquillait sa maîtresse. Elle avait un rôle essentiel auprès des femmes aisées, tant le paraître et la mode étaient importants dans l’antiquité. Elle échafaudait de savantes coiffures.

Ornatrix - Bas-relief - Musée de Carthage (Tunisie), 2001
© Agnès Vinas
Il fallait l’aide de plus ou moins trois esclaves : l’une pour peigner et boucler les cheveux, l’autre pour les parfumer et la troisième pour ajuster la coiffure à la dernière mode.

D’après Ovide, " la toilette demande mille soins, mille esclaves, une épileuse qui fait la guerre aux cheveux blancs, une esclave préposé aux pommades, une autre aux parfums, une autre chargée de réunir les fins sourcils par un trait d’antimoine, une autre qui polit les jambes à la pierre ponce comme un marbre, la vestiplice qui attache les bandelettes, le voile couleur miel et drape la tunique transparente, l’ornatrice qui pose les colliers, les boucles d’oreilles, les chaînes d’or, les agrafes, les bracelets... "

On admirait dans tout l'Empire la blondeur et les reflets roux des germaines à qui l'on coupait les cheveux pour fabriquer des perruques.

Ovide parle " des perruques blondes des esclaves de Germanie ", " Les esclaves de la Germanie t’enverront leurs chevelures, une nation soumise se chargera de ta parure ".

Une impératrice, un style

La coiffure des romaines est connue grâce aux statues et pièces de monnaies qui nous sont parvenues par l’archéologie. Les principales coiffures nous viennent des impératrices. En véritable icône sociale, l’impératrice lançait une mode qui était suivie à Rome d’abord, puis dans le reste de l’Empire Romain. Ainsi, on peut voit la mode évoluer au fil des siècles.


On portait des ornements tels que des rubans, des résilles, des bandeaux, des arceaux métalliques, des diadèmes, certains en or ornés de pierres précieuses ou de camées, des couronnes de lierre, de fruits, de fleurs, des épingles fantaisies, des peignes de toutes matières en ivoire, en buis, etc...

Sous le Deuxième Empire, les coiffures nécessitaient pour tenir d’avoir des épingles conçues dans tous types de matériaux, de toutes tailles et de toutes formes, certaines atteignant 13 centimètres de longueur.

Les femmes utilisaient aussi un bandeau de tissu enroulé autour de la tête appelé le cécryphale, ou une sorte de bonnet fermé ou résille, le sakkos.

Cheveux ornés du cécryphale

Coiffure avec résille.
Portrait dit " de Sappho " - Pompéi - I siècle ap. J.-C.

Toutes les femmes ne suivaient pas la même mode : les matrones préféraient le plus souvent les coiffures compliquées, voire extravagantes tandis que certaines femmes, en Gaule romaine, préféraient la simplicité d’une coiffure plus pratique qu’esthétique.

Lors de fêtes et réceptions, les femmes pouvaient couvrir leur chevelure de poudre d’or afin de l'illuminer.

Pour les femmes du peuple, la coiffure de tous les jours était simple, très naturelle. Les cheveux coiffés en arrière, légèrement bouffants, étaient séparés en deux masses par une raie médiane et réunis dans le cou en un chignon ou en tresses descendant le long de la nuque.

Romaine vers 180 © Alain Ducher

Les accessoires de coiffure

 Les épingles 

Les épingles, comme les aiguilles, ont une origine très ancienne. Leur nom vient du latin spinula, petite épine. Des épingles à cheveux en métal, ivoire, bronze et bois sculpté ont été utilisées dans l'ancienne Assyrie et l'Égypte pour le maintien des coiffures.

Epingle romaine à tête d'éphèbe - Bronze

Les épingles en pincettes, dites épingles à cheveux, existaient déjà en Gaule, à l'époque Mérovingienne. Il se fit de très longues épingles pour les coiffures des femmes, surtout sous Louis XVI où elles devinrent des monuments.

Les épingles à cheveux simples, ondulées, dont la tige recourbée finit en deux branches ouvertes, sont aussi appelées épingles neige.

Épingles à cheveux en os et en ivoire retrouvées dans les maisons de l’agglomération antique de Diodurum (Jouars-Pontchartrain, Yvelines). © L. Petit et O.Blin, Inrap

 L'élastique 

Il fut breveté le 17 mars 1845 par l'inventeur anglais Stephen Perry. L'élastique est fabriqué à partir de latex. Auparavant, les deux sexes se servaient de cordons, de lacets, de fils et de rubans.

Réaliser une simple queue de cheval était déjà tout un art. Eh oui ! sans pinces et sans élastiques, il fallait utiliser un lacet, du ruban ou coudre les cheveux entre eux pour les maintenir en place.


© Janet Stephens - youtube

 Le peigne 

Les peignes ont souvent une double denture, l’une pour épouiller, l’autre pour démêler.
C'est un objet rempli d'histoire et de symboles qui a traversé les époques et les continents.

Peigne gallo-romain découvert à Troyes © S. Thomas, Inrap

Les hommes préhistoriques fabriquaient déjà des peignes à partir d'os d'animaux. Ils s’en servaient avant tout pour racler les peaux de bêtes, puis décidèrent de les utiliser pour leur barbe, puis leurs cheveux.

Très attachés à leur apparence, les romains vouaient un véritable culte à ce simple accessoire. En corne ou en bois pour les plus pauvres, les riches familles avaient une préférence pour les peignes en buis, en argent, en or ou en ivoire.

 Brosses à cheveux 

Bien que n'ayant pas une origine clairement établie, la brosse à cheveux apparaît au XV siècle et restera d'un usage limité tant que la mode des perruques poudrées règnera sur l'Europe, soit jusqu'au XVIII siècle.

Localisée pour l'essentiel dans l'Oise, la production de brosserie fine doit son implantation à la présence de la tabletterie - qui fabriquait un nombre infini de petits objets, tels que dés, dominos, boutons, manches et brosses à dents et à ongles …demandant une main d'œuvre habile et experte et utilisant des matières premières comme la nacre, l'ivoire ou l'écaille toutes importées.

© NC

Le courant " hygiéniste " du XIX siècle va également entraîner le développement de la brosserie.

Toutes les brosses contribuant au respect de l'hygiène vont dès lors s'imposer, de la brosserie de toilette à la brosserie à peindre avec la disparition des murs entretenus à la chaux dorénavant remplacée par la peinture.

De ce fait, qu'il s'agisse des brosses à cheveux qui éliminent les particules retenues par les cheveux ; ou de la brosse à dents qui devient d'un usage courant, les brosses n'apparaissent plus comme un objet de luxe mais comme un accessoire indispensable à la vie quotidienne.


Sources : coiffure-ducher.fr ; inrap.fr ; un-certain-regard.eklablog.com ; Janet Stephens sur Youtube ; Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes par le Marquis de Jouffroy (1852) ; livecoiffure.com

30 juillet 2013

Journal de pousse : juillet 2013

Hey, hey, hey, revoilà l'heure du bilan mensuel.

Quoi de neuf ? à part le désespoir, rien. J'exagère mais je trouve que mes cheveux ont perdu en masse, surtout vers les pointes, qui sont comme effilées au rasoir, sèchent et cassantes.

Cheveux lissés

Lors de mon bilan de décembre, j'avais pu noter que mes cheveux étaient encore bien beaux malgré 6 mois sans coupe alors qu'aujourd'hui, il semblerait que 2 mois aient suffi à les rendre complètement faiblards. Déjà en juin, je me plaignais de ces problèmes. Je peux même dire que ça a commencé fin avril / début mai. Soit 4 mois de dégringolade capillaire !

Je perds aussi beaucoup de cheveux à chaque lavage mais je vois une amélioration depuis que j'utilise mon shampooing maison aux huiles essentielles et que je recommence à faire des hennés. Je mets 1/3 de henné naturel pour 2/3 de henné neutre, afin de moduler la couleur. Le gainage qu'offre cette plante est incroyable. 

Pour finir sur une note positive quand-même, il ne me reste plus que 5 cm avant le stade du mi-dos. Peut-être pour fin septembre ? 

Soins du mois :

Shampoing
• Divers et variés (oeufs, no poo, recette maison...)
Après-shampoing
• Desert Essence à la noix de coco
Autres soins
• Henné neutre + naturel (x2)
• Spray hydratant maison sur les longueurs
Coupe
• Plusieurs cm

Vous noterez qu'il n'y a pas de soins avant-shampoing ; j'ai fait si peu de bains d'huiles que ce n'est même pas la peine d'en parler. Je n'ai pas non plus appliqué quotidiennement de beurre de karité sur les pointes comme à mon habitude.

Je vais reprendre une routine adaptée et riche ; j'ai été distraite et mes cheveux me le font bien sentir. Surtout que je pars bientôt en vacances et que je ne veux pas que mes cheveux soient tout pourris en septembre. Je suis bien décidée à garder mes longueurs sur la tête. Non mais !

24 juillet 2013

Fabriquer son shampooing soi-même


Faire son propre shampooing comporte de multiples avantages. Outre le fait de bénéficier d'un produit sur-mesure, parfaitement adapté à nos besoins, cela permet de connaître exactement sa composition, de s'intéresser de plus près aux ingrédients et bien sûr, il est très gratifiant de réaliser des choses avec ses mimines.

Certaines recettes sont plus compliquées que d'autres, mais si vous n'êtes pas chimiste de formation, sachez qu'on peut avoir un très bon shampooing avec un minimum d'ingrédients et de savoir-faire.

 La règle est toujours la même quand on tambouille ; il faut désinfecter tous les ustensiles, les flacons et les plans de travail à l'alcool et se laver les mains avant de commencer.

✿ Quelque soit la quantité finale, on procédera toujours de la même façon avec cette base :

- 2/3 de base lavante neutre bio
- 1/3 d'hydrolat 
- 15% d'huile végétale 
- 1% d'huiles essentielles

 Pas besoin de conservateur car la base lavante en contient déjà.

Vérifiez le PH de votre préparation avant de l'utiliser. Pour les shampoings, le PH doit se situer entre 4,5 et 7, c'est-à-dire plutôt acide.

Il existe des centaines d'autres recettes, mais je trouve que celle-ci est simple et efficace. Libre à vous d'ajouter d'autres actifs selon leur dosage recommandé et bien sûr, de choisir vos ingrédients en fonction de vos besoins.

Quelques idées de recettes faciles :

 Shampooing lumière pour cheveux clairs 
100 ml
- base lavante neutre…60ml
- hydrolat de camomille allemande…30 ml
- huile d'olive…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de camomille allemande…15 gouttes
- huile essentielle de citron…5 gouttes

 Shampooing anti-chute 
100 ml
- base lavante neutre…60 ml
- hydrolat de romarin…30 ml
- huile de ricin…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de sauge sclarée…7 gouttes
- huile essentielle de cèdre de l'atlas…7 gouttes
- huile essentielle de bay st thomas…5 gouttes

 Shampooing spécial cheveux secs / fourchus 
100 ml
- base lavante neutre…60 ml
- hydrolat d'ylang-ylang…30 ml
- huile d'argan…1 cuillère à soupe
- huile essentielle de géranium…7 gouttes
- huile essentielle de bois de rose…7 gouttes
- huile essentielle d'ylang-ylang…7 gouttes
- phytokératine…1/2 cuillère à café

18 juillet 2013

C'était mieux avant : Nicole Kidman

WTF ???
Nicole Kidman est une actrice que j'admire beaucoup. Comme beaucoup de monde, j'imagine. Ce n'est pas une star pour rien ; elle brille ! Son physique racé, ses rôles choisis avec soin et parfaitement interprétés, son truc du regard mi-sympa mi-flippant... Malheureusement, le rouleau-compresseur hollywoodien est passé sur elle aussi et a eu raison - entre autre - de ses wonderful cheveux.

Feue sa crinière des jeunes années
Mais que s'est-il passé, Nicole ?

Voilà à quoi mène la standardisation ; on dirait que toutes les actrices américaines sont prêtes à ruiner leurs cheveux magnifiquement différents pour coller au diktat du moment, en l'occurrence le blond et le lisse. Est-ce qu'on leur impose ça pour avoir de meilleurs rôles, est-ce un effet de mode général ou une façon de se distinguer du public en devenant une créature sophistiquée ? Probablement les trois à la fois.

Peut-être qu'elle n'aurait pas eu la même carrière si elle avait gardé sa crinière sauvage. Qui a vu Julia Roberts dans un film datant d'après 1990, seule période cinématographique où le moute-moute était à la mode (avec les années 80) ?

Elle a quand-même dû se rendre compte du truc à un moment parce qu'elle avait récemment tenté un petit retour aux sources en revenant au blond vénitien, tentative vite recouverte... de blond.

Retour au blond vénitien

11 juillet 2013

Easy hair care

3 juillet 2013

Mon headband hippie chic

Je suis une adepte du style hippie chic et j'adore les accessoires cheveux délicats. Rien d'étonnant donc à ce que j'aie tout de suite craqué pour ce headband avec ses perles et ses strass sur leur lit de cordelettes en chanvre. J'adore son côté précieux et authentique à la fois. Je trouve qu'il donne de l'éclat aux coiffures les plus modestes et un air de reine à celle qui le porte. On peut le porter avec les cheveux enroulés tout autour comme sur les photos, avec un chignon d'inspiration déesse grecque ou encore sur cheveux détachés. A chaque fois que je l'ai mis, on m'a fait des compliments !






Headband Zara, environ 7€


29 juin 2013

Journal de pousse : mai & juin 2013

Une belle fourche digne de ce nom !

Je me bats depuis deux mois contre la sécheresse et les fourches. J'ai dû couper plusieurs cm pour éradiquer les pointes abîmées mais je trouve que c'est encore sec et fin au bout !

J'ai mis les bouchées doubles sur les soins nourrissants et surtout hydratants car oui, mes cheveux sont des petits relous qui veulent les deux !

En début de semaine, j'ai fait un masque constitué de deux oeufs, crème fraîche, phytokératine, huile d'olive, huiles essentielles d'ylang-ylang, bois de rose et géranium, fond de pot de R&B de Lush. Un truc costaud, quoi ! Mes cheveux ont a-do-ré. Ils étaient doux, mais doux et brillants comme tout. Ils étaient ravigotés. C'était flagrant.

Hier, j'ai fait un henné neutre mélangé à du bhringaraj, à du lait, deux oeufs, de la phytokératine, un peu d'huile d'olive et quelques gouttes d'huile essentielle de bois de rose. Je trouve que mes cheveux étaient un peu desséchés après. Mon premier masque fut nettement plus efficace.

En gros, ces deux derniers mois, j'ai plus perdu de cm que je n'en ai gagnés mais mon but actuel est déjà de maintenir une belle masse.

20 juin 2013

Mon rituel de soins spécial plongée sous-marine


Ces dernières semaines ont été consacrées à mon passage du brevet niveau 3 de plongée, qui nécessite beaucoup d'investissement physique et mental. Ce qui explique pourquoi je n'ai pas été très disponible.

Profitons de l'occasion pour parler de ce que je fais pour préserver mes cheveux pendant ces sorties.

En plongée, les cheveux sont soumis à rude épreuve. Ils se dessèchent et s'emmêlent très vite. Entre le vent, les embruns, le soleil, le sel et l'activité en elle-même, on a vite-fait de se retrouver avec un sac de noeuds sur la tête.

Un seul mot d'ordre : protéger.

J'enduis toujours mes longueurs de beurre de karité avant d'aller dans l'eau. Je n'hésite pas à en mettre beaucoup afin de bien gainer les cheveux et j'insiste sur les pointes. Surtout, n'utilisez pas d'huile à la place ! Sous le soleil, vous risqueriez de crâmer vos longueurs et votre cuir chevelu par la même occasion !

Il faut s'attacher les cheveux en essayant d'attraper un maximum de petits cheveux qui deviennent vite gênants une fois sous l'eau parce qu'ils peuvent se coincer dans la jupe du masque (fuite d'eau garantie), se mettre par paquets devant les yeux (une raie ? où ça ? j'vois rien !) ou encore gêner la mise en place de la cagoule.

Je vous déconseille les élastiques trop fins ou avec une attache métallique car les cheveux se prennent dedans et ça fait très mal quand on les enlève (je me suis déjà retrouvée avec une poignée de cheveux arrachée). J'utilise uniquement des chouchous en tissu, le must étant ceux en matière maillot-de-bain qui sèche vite !


Ma coiffure préférée reste la natte africaine ou les deux tresses plaquées sur les côtés. Celles qui n'ont pas trop de longueur peuvent se permettent une simple queue de cheval. Le chignon est boudé des plongeuses car il est très peu pratique : trop haut, il gêne la mise en place de la cagoule ; au milieu, il gêne la sangle du masque et trop bas, il gêne les mouvements du cou (les combinaisons avec cagoule intégrée sont très serrées et du coup, le chignon forme une boule dans la nuque vraiment pas confortable !). Et puis les chignons ressortent toujours en pelote de cheveux complètement emmêlés... Vous l'aurez compris, la natte c'est le top et le chignon, le flop !

Entre les deux plongées de la journée, je les rince et les lave à l'après-shampoing pour ôter le sel et leur offrir un peu de douceur. Quand vient le soir, je les relave au shampoing ou à l'AS, les démêle bien et je laisse poser un soin nourrissant. Ensuite, après le rinçage, j'enduis mes cheveux encore humides d'huile végétale (argan, amande douce, monoï) avec un peu de gel d'aloé vera puis je les laisse sécher tranquillement à l'air libre si la météo le permet.